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Méditer

Méditer

Qui suis-je?

Méditer n'est pas penser, réfléchir, comprendre, faire...Méditer c'est laisser le silence être en nous. 

Je ne sais rien, je ne fais rien, c'est La Vie qui se manifeste partout.

Le silence reflète l'Unité, l'Unicité et l'Universel.

La peur, elle est l'illusion dans laquelle le mental (réflexion, mémoire, égo, intellect, inconscient) évolue.

La personnalité peut être réfractaire à ce qu'elle n'a pas expérimenté en tant qu'être. A partir de cette honnêteté, tout est possible.

La relation "maître-disciple" n'est une réalité que pour le disciple qui n'a pas encore réalisé cette absurdité.

Quand je vais bien, la Vie est belle. Quand je suis triste, le monde qui m'entoure n'est plus aussi beau. La perception du monde viendrait-elle donc de moi ?

Une même situation un jour ne nous affectera pas et le jour suivant ce même évènement créera un séïsme en nous. Il ne s'agit donc pas de remettre en cause l'évènement mais ses conséquences vécues de l'intérieur et de reconnaître que tout part de nous. 

Toutes les religions du monde déclarent que l'unité est en nous. Une fois réalisée l'unité avec le divin, il n'y a pas d'autres progrès à accomplir. Connaître, c'est trouver cette unité. (Swami Vivekananda).

La liberté extérieure ne nous sera octroyée que dans la mesure exacte où nous aurons su, à un moment donné, développer notre liberté intérieure. (Gandhi).

C'est dans la diversité de La Vie que l'unité se réalise.

Ta voie est bonne pour toi, mais pas pour moi. Ma voie est bonne pour moi, mais pas pour toi. (Swami Vivekananda).

C'est au coeur même de notre activité que nous cherchons notre but. (Rabindranath Tagore).

La société ne pourra être changée sans que l'homme change. C'est l'homme, nous et les autres, qui a de génération en génération crée ces sociétés. (Krishnamurti).

On fait sur soi-même le changement que l'on veut voir dans le monde.(Gandhi).

L'être humain passe son temps à lutter contre la vie, les évènements, les autres, lui-même sans se demander ce qui se passerait pour lui s'il arrêtait ces luttes.

La société et le mental cherche à gérer, à contrôler, à lâcher, à trouver parce qu'ils n'acceptent pas.

La connaissance, la vérité ne cherche pas à convaincre, elle est et elle comprend.

La sagesse provient de l'expérience et de l'observation, alors naît l'intelligence spontanée.

 

Quand je regarde un être humain, je me reconnais en lui.

Pour Le trouver, il faut tout accueillir. (Rabindranath Tagore).

Etre conscient, c'est lâcher tout ce qui empêche l'énergie d'Amour de remplir tout l'espace de notre être.

La conscience est Amour Universel et Absolu.

Si un homme parvient au coeur de sa propre religion, il se trouve, de ce fait, au coeur même des autres religions. (Gandhi).

Il n'y a pas de distance à parcourir pour Le trouver. La Vie est un chemin et une vérité de tous les instants qui propose une occasion permanente. Nous créons les circonstances et ne le savons pas.

Ce qui importe, c'est l'intérieur, le contexte extérieur n'est évidemment qu'un décor pour une occasion mais pas l'occasion elle-même.

Quand nous Le trouvons, nous comprenons qu'il n'a jamais été ailleurs, qu'il est toujours présent en chacun de nous.

Il n'y a pas de chemin à parcourir pour être Soi, puisque nous sommes déjà à l'intérieur de nous.

Les évènements extérieurs ne changent en rien qui vous êtes, "vous êtes" c'est Tout.

L'instant présent est le moyen d'accéder à la méditation et alors la notion de présent elle-même disparaît.

Le principe même de la Vie réside dans la création qui permet de réaliser le principe de création.

L'expression du regard intérieur est une manifestation involontaire, invisible, immuable, un changement radical et pourtant rien n'a changé à l'extérieur.

Tout ce que nous pouvons apprendre et savoir d'un point de vue intellectuel est dérisoire au regard de la présence à La Vie. La connaissance intellectuelle n'est qu'une projection, qu'une interprétation de ce que nous pensons à travers le "je". Si nous supprimons cette projection, il ne reste que l'essentiel.

C'est à travers le "je" que tout m'arrive, sinon tout arrive, c'est La Vie.

Lâcher-prise, c'est accepter, accepter ne veut pas dire "être passif".

"Maya" est l'illusion dans laquelle nous vivons La Vie et le karma. Elle perpétue et régit l'illusion de la dualité dans l'univers. Cette manifestation est vécue comme réelle et il ne peut en être autrement, c'est une réalité insaisissable. C'est une erreur, mais une erreur naturelle, de la considérer comme une vérité ou une réalité fondamentale puisqu'elle EST cela. Seul l'être "libéré" en perçoit la substance objective et limitée.

Si j'étais éternelle, je prendrais mon temps mais "je", ...il ne sait pas alors...

"Je" cherche un moyen, un lieu pour vivre en paix et pendant que "je" cherche, je passe à côté...

La paix, la sérénité, l'harmonie, l'équilibre... ne se trouve pas, ne se comprend pas, il n'existe pas de moyens d'y accéder. Il ne s'agit pas de rechercher le "positif" et de rejeter le "négatif", il ne convient pas de comprendre intellectuellement ni d'apprendre à se détacher des deux pour vivre heureux. Toutes ces démarches sont vaines, elles partent d'une volonté intellectuelle, d'un combat. Et dans la mesure où nous accordons de l'importance à l'un, nous développons une énergie comparable et contraire puisque la vie réside sur un équilibre. Tant que nous ne saurons pas nous satisfaire de ce que nous sommes, nous faisons lutte pour obtenir plus au détriment de l'autre et que de violence naît à ce moment là. 

Tout ce qui est manifesté est fini, limité et insaisissable en lui-même mais appartient à une dimension sacrée, immuable et infinie qui contient le Tout.

Le monde dans lequel je vis ne me rassure pas plus qu'il ne me dérange.

L'important n'est pas de savoir où mais dans quel esprit tu arrives et voilà pourquoi nous ne devons à aucun lieu assujettir notre âme. Dirigeons notre vie suivant cette conviction : " Ma naissance ne m'attache pas à un unique recoin. L'univers entier est ma patrie ". Si c'était là pour toi une vérité manifeste, tu ne t'étonnerais pas de ne rien trouver qui te soulage dans ces déplacements variés, dans ces transmigrations où l'ennui des contrées précédemment vues t'entraîne coup sur coup. Tous les pays successivement auraient pour toi du charme, si tu regardais chacun d'eux comme ton pays. En fait, tu ne voyages pas, tu vagabondes au gré du caprice qui te pousse et tu changes de lieu pour quelque autre lieu, alors que l'objet dont tu es en quête a son lieu partout : "L'art de bien vivre...le présent".(Sénèque)

Les gens sont comme des lieux que nous traversons. Nous les recherchons, nous les rejetons, nous les espérons...ils sont ce que nous sommes.

J'appelle cela expérience, tu l'appelles vérité, il l'appelle connaissance, nous l'appelons différemment et c'est quand nous cessons de l'appeler que nous comprenons tous sa nature profonde parce que nous avons cesser de penser. Mais qui l'appelle ?

Les questions ne se posent pas, les réponses sont présentes sans l'interférence du mental.

Ta grande force, tu la reconnaîtras dans ta vrai faiblesse.

Lächer prise c'est être soi. Etre soi c'est accepter tout et devenir actif si cela est nécessaire.

Les changements ne nous changent pas, ils sont les instruments pour nous permettre de nous comprendre, de nous aimer tels que nous sommes avec les qualités que la nature nous a donné. Grâce à eux, nous pouvons nous entendre, nous pouvons nous voir, nous pouvons ...être au-delà du changement lui-même.

Sur le chemin, tout est là mais cela ne sert à rien.

Tant que la paix et l'amour ne seront pas solidement ancré dans le coeur de chaque être, la guerre se poursuivra à l'extérieur. (Amma).

Tant que nous ne sommes pas capable d’accueillir chaque chose, chaque être, chaque évènement, chaque moment avec Amour, nous devrions nous arrêter de courir et de nous perdre pour apprendre à Aimer. Parfois il faudra continuer à avancer et La Vie nous enseignera à Aimer car l'isolement ne nous épargne en rien la souffrance. La Vie repose sur un équilibre et il n'y a que dans le mouvement extérieure et l'immobilité intérieure que l'équilibre existe. L'immobilité intérieure est une présence à La Vie qui est le mouvement. La présence est notre dimension infinie, universelle et immuable qui nous relie à LA VIE.

"Etre", est une présence.