"Faisons sur soi le changement que l'on veut voir dans le monde" - Gandhi

Réserver une séance →

Contact Séverine 06 64 20 27 99

Consulter le planning

13 mai 2026 

Partager :

Lâcher-prise n’est pas une action.
Lâcher-prise n’est pas un objectif.
Lâcher-prise n’est pas une satisfaction.
Lâcher-prise n’est pas une simple sensation de bien-être ni un relâchement passager.
Même si ça peut commencer par là…

Il y a des corps qui lâchent et des corps qui résistent.

Il y a des pensées qui résistent et des esprits qui cherchent à fuir.

Il y a donc des émotions qui se retiennent et des émotions qui se répètent.

Il y a autant d’aspect de soi qui représentent des résistances pour aller jusqu’à soi.
Tant que l’ego est satisfait, ce n’est pas encore du lâcher-prise.
Tant que l’ego prend le pouvoir, ce n’est pas vraiment du lâcher-prise.

Lâcher-prise est un processus vivant qui s’intègre petit à petit pour certains, en douceur ou en souffrant pour d’autres.
Lâcher-prise se ressent et se vit comme une voie qui prend forme et disparaît à chaque pas.
Lâcher-prise c’est être là , où le moment présent se déploie sans résistance aucune.
C’est accueillir pleinement ce qui est, c’est vibrer dans une dimension d’amour avec tout ce qui se vit, avec ce qui existe.

Lâcher-prise c’est accepter les choses comme elles sont. Lâcher-prise c’est vivre ce qui a besoin d’être vécu et accueillir pleinement ce qui est vécu.
Lâcher-prise c’est quand il n’y a plus de séparation entre le voyage intérieur et le voyage extérieur.
C’est quand tout se relie.
C’est l’effondrement des séparations et des dualités.
Lâcher-prise c’est être en présence et en résonance avec le monde, au-delà des zones de confort, au-delà des repères connus et rassurants.
Lâcher-prise c’est être conscient de tous les instants qui se déroulent au-delà de la sphère des pensées.

Lâcher-prise, c’est quand le mental n’a plus de pouvoir pour faire dominer la pensée.
Lâcher-prise c’est vibrer dans une dimension où l’amour efface toutes les peurs. Pas un amour projeté, pas un amour limité, pas un amour humain…un Amour qui vient traverser notre humanité.
C’est laisser le mouvement intérieur être, ce n’est pas lutter, c’est permettre, c’est cesser de déployer de l’énergie pour comprendre, pour savoir, pour faire, pour agir, pour contrôler, pour retenir, pour résister, pour s’accrocher…
Lâcher-prise, c’est quand le mental et l’ego sont privé de leurs pouvoirs.
C’est être dans la confiance.
C’est vivre.
C’est voyager intérieurement dans des espaces où tout respire, où tout est vivant, où tout passe…

Lâcher-prise, c’est laisser les élans venir et repartir, sans les retenir, sans chercher à les comprendre, sans intervenir, sans vouloir les transformer. Lâcher-prise, c’est aussi nourrir l’élan intérieur qui façonne la vie et en saisir l’insaisissable.

C’est aimer, c’est accueillir la vie comme elle est … et même au-delà.
C’est offrir à son être tout l’espace. C’est une ouverture. Une qualité de présence.
C’est un basculement de l’Être. C’est vivre comme un enfant curieux , qui explore, qui s’émerveille, qui s’ouvre à l’inconnu.
C’est vivre ce voyage intérieur dans tous les moments qui pourraient apparaître comme connu ou inconnu.
C’est habiter pleinement chaque instant.
C’est être capable de s’ouvrir à cet état de présence qui passe par nos sens et qui se ressent dans le corps.

On parle beaucoup de lâcher prise.
Comme une action, une solution, une injonction…et alors tout un tas d’outils apparaissent plus magiques les uns que les autres.
Mais est-ce que ça se décide vraiment ? Est-ce que ça s’apprend ?
J’ai cru que je pouvais choisir de lâcher. Que c’était une forme de maîtrise. Une intention à poser, une décision. Presque un effort à faire. D’une certaine façon, oui et puis non. On apprend oui à se laisser porter par la vie, à accepter les mouvements des vagues.
Mais la vie montre aussi autre chose.
Il y a des moments où tu n’as plus rien à quoi t’accrocher dans les tempêtes, les chaos, les tremblements de terre, les tsunamis… Comme si tu étais dans un puits aux parois lisses. Tu cherches, tu t’agites… et il n’y a rien.
Alors, à un moment… quelque chose cède. La vie, le mouvement et l’immobilité se rencontrent et se vivent.
Pas parce que tu l’as décidé. Mais parce que tu ne peux plus faire autrement.
Et là, il se passe quelque chose de différent.
Tu ne tiens plus. Tu es porté. Tu deviens spectateur de la vie qui passe à travers toi.
Un mouvement naturel. Spontané. Vivant. Un mouvement intérieur où une sorte de retournement intérieur.

Le vivant est un espace infini où tout bouge.
On construit des vies, des cadres, des repères, souvent pour échapper à ce que le mouvement du vivant réveille en nous : nos peurs, nos fragilités, notre vertige face à l’incertitude.
Il y a le mouvement du dehors, et celui du dedans. Et entre les deux, une seule réalité : tout change, tout le temps.
Je suis exactement là depuis toujours. Et je le vois de plus en plus clairement, comme une évidence simple, jour après jour.
Chaque matin naît avec son élan propre. Et moi aussi. J’écoute et je ressens ce qui est là : dans le corps, le souffle, le cœur.

Je me connecte à cet espace intérieur, cet espace sans limite et puis la conscience fait le lien entre le monde intérieur et le monde extérieur.
Tout change…tout le temps.
Le temps et l’espace sont la forme du changement. Et le réaliser est vertigineux car il révèle une vérité simple : on ne sait pas.
La vie devient alors une aventure à laquelle on cherche à échapper ou à nourrir de multiples façons.
Chaque jour naît avec son propre jour, un élan particulier, un mouvement qui ne cesse de se transformer.
On construit des cadres. Et ces cadres eux-mêmes sont vivants, mouvants, transformables.
Vivre dans le cadre et hors du cadre à la fois, c’est peut-être cela : voyager au cœur du vivant.
Quand cela est vu, il y a de la liberté, de l’élan et de l’amour.
Quand cela est oublié, il y a résistance, peur et fragilité.
Le mouvement et l’immobilité intérieure sont les 2 axes pour être en équilibre dans le monde duel. Rien n’a de sens et tout prend sens.
Le moment présent est une certitude qui passe et qui devient souvenir, croyance ou illusion.
On cherche à y donner du sens ou pas. Suivre sa voie, celle où l’amour et la lumière restent le point d’ancrage intérieur. 
Comme un élan du cœur qui circule librement.
Si l’ego s’en mêle… Il s’identifie à ce qui est en train d’être vécu. Il veut comprendre. Il veut garder. Il veut reproduire. Il s’approprie l’expérience. Et, presque imperceptiblement… l’élan se coupe.
Le mouvement vivant se fige. Et pourtant… Quand ce lâcher-prise se vit vraiment, il y a quelque chose qui s’ouvre. Quelque chose de terriblement vivant. Terriblement vrai. Une qualité de présence à laquelle on n’a plus envie d’échapper.
Même si rien ne ressemble plus à rien.
Alors, on y revient. Encore et encore. Pas par volonté…mais comme une évidence. Comme une soif intérieure qui demande à être abreuvée. Et, peu à peu, quelque chose se reconnaît et s’intègre, pas dans le mental, mais dans le corps et dans l’être. Comme une empreinte silencieuse qui devient de plus en plus accessible, de plus en plus naturelle. Alors aujourd’hui, je ne cherche plus à retenir ce qui passe.
Je laisse les élans venir…et repartir. Sans les saisir.
Parce que c’est peut-être ça, au fond, le véritable lâcher prise : laisser la vie circuler… sans que l’ego ne vienne s’en emparer.

Et toi…as-tu déjà ressenti cet endroit où tu n’as plus envie de fuir ?
Et toi… qu’est-ce que tu essaies encore de retenir ?

Une pause pour souffler… et ressentir

séance gratuite

Et vous vous offriez 5 minutes juste pour vous ?

Je vous invite à télécharger gratuitement une courte pause respiration, une invitation à ralentir, à vous écouter, à entrer en douceur dans cet espace intérieur que mes cours de yoga, de méditation ou de relaxation vous aident à cultiver.

free guide

séance gratuite

5 minutes pour souffler… et ressentir

free guide

Inscrivez-vous pour recevoir l'actualité de Yoga Pada !